Les mains s'avancent et cherchent à trouver la pensée afin d'installer ensemble l'espace d'une nouvelle conjonction. Roberto Juarroz, quatorzième poésie verticale.


Se (si)tuer. S'envisager sous l'angle mort de l'esprit en échelle arborescent, aborigène, fluorescent, hétérogène. Dans un instant d'éclat, (qui sublime le reste), hystérisé, transcendé, se rendre compte explorer la grâce de la conjoncture des multiples rythmes hébergés jusqu'à présent depuis toujours la quête incessante harassante de quelque chose : yakekchoz.

1° Observer : Le foisonnement sans aucun doute ultraprésent (le temps) de toute part (l'espace). Les essences discutent entre elles, le rhizome en est notre mode d'appréhension. Le maître organisateur d'une pensée constante et révélatrice, et constitutive de nouvelles émergences de corps.

2° Juste émettre la possibilité de rendre lisible des interelations omiprésentes omnipotentes à l'infini. Alors développer, mettre en branle la multiplicité saturation sus dites, toutes les strates, échelles, paramètres. A mettre en exergue. Instaurer le global. A traiter comme un système quoi qu'il en soit il établit avec eux, elles nous vous « communiKeïchun ». Mettre en relation (« mais la les relations sont ici sous jacentes évidentes ça crève les yeux faudrait pas en avoir pour pas les voir »).Polyphonie dialectique.

3° Ici mon rôle : non spécialiste, non classable, incompétente, inconstante, instable. Jamais choisir. 1 regard à zoom hyperpuissant rétine extra attentive elles capent les mains leur relais. ETABLIR un ensemble, les éléments [re]liés, transagencement, patch, pose, détourne, [ré]envisage, donne l'aspect et voilà.

4° si on retire le tout, reste le corps...ou son antithèse.